vendredi 18 août 2017

Des couleurs à la place des lettres

« Le terme synesthésie fait référence au "mélange des sens". Il en existe plusieurs formes : voir des sons, goûter des couleurs mais la plus fréquente est l'association de couleurs à des lettres ou des chiffres (synesthésies graphème-couleur). Les synesthètes de cette catégorie emploient l'expression "voir les couleurs" pour indiquer par exemple qu'à chaque fois qu'ils voient un A, le rouge lui sera associé. "Cette particularité persiste toute la vie, et c'est ainsi que l'on reconnaît les synesthètes", précise Claire Martin, neurobiologiste au CNRS. » (​ source).

La synesthésie, je ne savais pas ce que c'était avant que mon fils ne m'en parle récemment. Nous parlions de son fils aîné, brillant à l'école, qui avait dit à ses parents qu'il voyait des couleurs pour chaque lettre. Son père lui dit alors que, lui aussi, depuis tout petit, il avait cette particularité, mais il n'en avait jamais parlé car il pensait que c'était commun à tout le monde. C'est ainsi que j'ai découvert que mon fils était synesthète, et que mon petit-fils l'était aussi. J'ai alors essayé de visualiser mentalement les lettres et de percevoir des couleurs, mais bon, n'est pas synesthète qui veut ! Cela démontre bien que nous sommes tous différents, que nous n'avons pas les mêmes perceptions et que cela ne sert à rien de nous comparer les uns les autres, nous avons chacun nos particularités, nos ressentis, et c'est ce qui fait, enfin c'est ce qui devrait faire, la richesse du monde...

​ Photo prise ici

mardi 15 août 2017

Tristesse...

Elle ne montrera pas sa peine, elle la gardera pour elle. On pourrait penser qu'elle est insensible en la voyant ainsi, ou alors très forte, moi je crois qu'elle s'est forgée une carapace pour éviter de souffrir. Il faut dire qu'elle en a eu des peines dans sa vie. Son premier mari, tout jeune, qui se tue en coupant un arbre, la laissant seule avec ses deux enfants. Son second mari qui disparaît à son tour, la laissant veuve à nouveau. Et voici que samedi matin, son fils de 46 ans meurt à son tour, victime de cette terrible maladie dont je tairai le nom.
Je pense très fort à toi, ma cousine, à lui, ainsi qu'à tous ceux et celles qui sont touchés par ce départ si brutal et surtout bien trop précoce.

Une rose, pas n'importe laquelle...

Rose de tatan Rose

mercredi 9 août 2017

Petite pause

Photo prise en août 2016 de la tour de Roche-en-Régnier.
Vue sur les volcans d'Auvergne. Ce n'est pas très loin de chez moi.
Elle est belle ma région, hein ? :-)

A bientôt !


PS : Je viens de me rendre compte que j'avais déjà posté cette photo sur ce blog il y a un an. Bon, vous ne m'en voudrez pas, tout ce qui est beau mérite d'être vu et revu... (sourire)

mercredi 2 août 2017

Le détachement

Lorsque nous arrivons à nous détacher de l'attente que nous avons de l'autre, nous pouvons enfin commencer une vraie relation avec cette personne, car c'est bien souvent l'attente que nous avons d'elle qui vient parasiter la relation. Le détachement, c'est moins de souffrance, c'est plus de sérénité. Le détachement n'est pas indifférence, au contraire, c'est apprendre à aimer mieux, à aimer sans conditions. Et si l'autre ne veut pas ou plus de nos sentiments, c'est accepter de le laisser partir.
Le détachement concerne également le rapport que nous avons avec les objets. Avons-nous vraiment besoin de toutes ces choses, plein nos armoires comme dirait Souchon, ces choses qui bien souvent ne nous servent pas, ou plus ? Lorsque je pars en voyage, et que je n'emporte évidemment pas tout ce que j'ai dans mes placards, je me dis souvent que je m'en passe très bien, que ce n'est pas cela l'essentiel.
Bref, vous l'aurez compris, je travaille actuellement sur le détachement... :-)
(A suivre...)

mardi 1 août 2017

Une fois n'est pas coutume...

Une fois n'est pas coutume, je vous dirige ce soir sur une page photos, les photos que j'ai faites ces derniers jours lors d'un petit séjour dans ma maison bleue. Allez-y, je vous y invite -> ​ La récolte a été bonne !

mercredi 26 juillet 2017

Noé et Cornebidouille

L'un des moments que je préfère lorsque mes petits-fils sont à la maison, c'est le soir avant qu'ils ne dorment, leur lire une histoire. J'adore voir leur petite bouille attentive et intéressée, avide de connaître la suite et la fin du récit. La semaine dernière, j'ai été aux anges lorsque mon petit-fils Noé m'a demandé de lui lire une histoire, lui qui n'en fait jamais la demande, il a tellement de mal à se concentrer et à écouter. Ses parents lui lisent une histoire tous les soirs, mais c'est la première fois qu'il en formule le souhait lui-même, c'est ce que m'a dit mon fils. Il a voulu que je lui lise : "Cornebidouille contre Cornebidouille", un livre que ses parents lui ont déjà lu plusieurs fois, car c'est celui qu'il préfère. C'est l'histoire de Pierre et de la sorcière Cornebidouille qui se cache cette fois, car il y a plusieurs albums, dans un potiron. Mais lorsque la maman de Pierre coupe le potiron en deux, il en sort, oh horreur, deux sorcières Cornebidouille, des sorcières pas commodes et qui disent des gros mots ! Noé connaît l'histoire par coeur, il termine chaque phrase avec moi, et il adore quand arrive le moment des gros mots, des gros mots bien rigolos, des gros mots pour enfants, quoi ! J'ai adoré ce moment. ♥


lundi 24 juillet 2017

Et je me dis : Réveille-toi !

Il y a quelques semaines, j'ai rêvé que nous nous baladions sur un chemin mon fils et moi, mon fils étant un enfant dans ce rêve. J'étais à pieds, lui à vélo. Lorsque soudain, il chute brutalement de son vélo, tombe, se cogne la tête, et ne se relève pas. Angoisse ! Alors, consciente que je me trouve dans un rêve, je m'entends me dire : Réveille-toi ! Et je me réveille aussitôt, m'échappant de ce rêve qui prenait l'allure d'un cauchemar. Il est vrai que je traversais une période où j'étais fatiguée, et je n'avais pas envie de me rajouter du stress en "vivant"  ce rêve...

Depuis, j'ai repensé à ce rêve, et je me dis que ce "réveille-toi" que je me suis adressé ce jour-là, voulait peut-être me signifier quelque chose ?... Mais quoi ?...

dimanche 23 juillet 2017

Que vaut-il mieux, vous le savez, vous ?

Lorsque j'étais jeune, j'étais coupée de mes émotions, je ne réagissais pas, je ne pleurais pas, je n'exprimais aucune joie, rien. Ce n'était pourtant pas un manque de sensibilité, non, mais je pense que c'était plutôt une façon de me protéger. J'ai assisté, enfant, à des scènes assez traumatisantes, entre autres la mort de mon père et ses délires qui ont précédé. Lorsqu'on vit des scènes trop dures, je crois que l'on se forge une carapace pour ne plus souffrir. C'est ce que j'avais fait, je pense. Maintenant, et heureusement, j'ai appris à montrer ma joie, ma tristesse, ma colère aussi, tellement que je suis devenue une vraie éponge, j'absorbe tout, et lorsque j'approche une personne angoissée, speed, ou en colère, mon corps ressent tout, il se contracte, il se serre, il se noue. Et mon coeur fait tout pareil. Il me faut ensuite plusieurs jours pour retrouver le calme intérieur. Je suis pourtant bien contente d'avoir pu me débarrasser de cette carapace d'antan, et de ressentir, car je ressens aussi de belles choses, mais être une vraie éponge n'est pas confortable tous les jours et cela fait parfois bien souffrir. Que vaut-il mieux, vous le savez, vous ?...

mardi 18 juillet 2017

Les confidences

Un peu sur le thème du billet précédent :

- Nous devons faire preuve de prudence lorsque nous nous confions à quelqu'un, à moins qu'il ne s'agisse d'une amie sûre ou d'une personne d'entière confiance, car si la personne à qui nous avons fait des confidences est mal intentionnée, et cela nous ne le savons pas toujours, elle pourra un jour ou l'autre nous le ressortir et éventuellement s'en servir contre nous. Cela ne veut pas dire qu'il faut être méfiant avec tout le monde, non, mais rester prudent, oui.

Sinon, tout va très bien, je suis actuellement entourée des personnes que j'aime le plus, alors j'en profite ! (sourire) 

mercredi 12 juillet 2017

Les mots - Pensée du soir

Nous devons être prudents lorsque nous dévoilons certains mots, car une fois dits, ils ne nous appartiennent plus, les autres peuvent alors s'en saisir et leur faire dire ce qu'ils veulent, ces mots seront déformés par l'histoire de chacun, ils perdront leur sens premier. Chacun y mettra de ses émotions, de ses ressentis, et un fait qui, au fond, n'était pas si grave, prendra beaucoup trop d'importance. Il vaut mieux se taire parfois, et garder les mots pour soi. Pas toujours, mais parfois...

Un fait qui m'a inspiré ce billet :
Un couple se dispute, la jeune femme part en claquant la porte. Mais elle regrette, elle a un tempérament volcanique, elle le sait, elle voudrait bien revenir...
Lui, de son côté, tellement triste, se confie à ses amis. Il est triste, c'est tout, il ne lui en veut pas. Après tout, ce n'est pas si grave. Mais ce qui lui arrive remémore à certains leur propre histoire (abandon), et ces derniers réagissent alors violemment en la critiquant durement, en lui trouvant soudainement les pires défauts. En fait, ils prennent leur histoire pour leur histoire à eux.
La jeune femme, devant tant de haine et d'animosité, renonce, elle ne reviendra pas...
Alors que ces deux-là, j'en suis sûre, auraient pu s'aimer encore...

mardi 4 juillet 2017

Auprès de mes arbres

Tout à l'heure, après dîner, je suis allée m'asseoir sur la balancelle qui se trouve sur le côté de la maison. Et j'ai regardé les arbres autour de moi. Lorsque nous nous sommes installés ici, il y a un peu plus de 30 ans, il n'y avait pas un seul arbre dans la propriété, cela m'attristait, car j'aime les arbres, et le terrain me paraissait affreusement nu. Alors nous en avons planté, des bouleaux, des tilleuls, un cèdre, un catalpa, un saule pleureur, un ginkgo biloba. Nous avons planté un cognassier du Japon, un forsythia, un hibiscus syriacus que j'avais rapporté de chez ma mère, il se trouvait dans son jardin. Nous les avons vu grandir. Et puis, plus récemment, nous avons planté deux érables (j'adore ces arbres), un autre bouleau, un figuier. Et nous avons bien l'intention d'en planter encore. Nous ne les verrons peut-être pas tous devenir adultes, mais peu importe. Tout ceci pour vous dire que je suis heureuse auprès de mes arbres, leur présence me fait du bien, me donne de la force, me rassure, et je les remercie d'avoir bien voulu prendre racine (sourire).

 
▲ Quelques uns de mes arbres (petit clic sur la photo)

dimanche 2 juillet 2017

Est-ce que j'en ai vraiment envie ?

Lorsque nous avons une décision à prendre, nous devrions à chaque fois nous poser la question suivante : "Est-ce que j'en ai vraiment envie" ? Je sais que ce n'est pas toujours possible, car il y a malgré tout des obligations dans la vie, mais pour certains choix, de se poser cette question, toute simple, toute bête, cela nous évite de perdre du temps et de l'énergie à savoir si nous acceptons ou non, si nous y allons ou non, si nous changeons cette situation ou non, etc. Moi je dois dire que cela m'aide, car une fois la décision prise, MA décision, je me sens plus légère et je peux passer à autre chose.

samedi 24 juin 2017

Lucane ou courtilière ?

J'ai sauvé la vie à un lucane ce soir, et j'en suis heureuse. Cet insecte, par mégarde, avait atterri sur le carrelage de la cuisine, nous avions laissé la porte de celle-ci ouverte pour laisser entrer le frais. Les personnes qui se trouvaient là, et moi également, avons été impressionnées par sa taille (il devait faire 7 cm environ). Par contre, contrairement à moi, elles ont été rebutées par son aspect, moi je le trouvais très beau. Elles ont dit qu'il devait s'agir d'une courtilière et qu'il fallait s'en débarrasser car la courtilière est soit disant un insecte parasite qui s'attaque aux plantes potagères, bref le cauchemar des jardiniers. Je leur ai affirmé qu'il ne s'agissait pas d'une courtilière (sans en être tout à fait sûre pourtant), et sans attendre de vérifier, et malgré leurs protestations, j'ai emporté et déposé le gros insecte loin de tout danger. Et j'ai bien fait, car en vérifiant sur internet, j'ai pu lire qu'il s'agissait d'un lucane, un insecte impressionnant mais tout à fait inoffensif. J'ai même lu qu'il était aujourd'hui en voie de disparition et dûment protégé. Alors je suis heureuse de l'avoir sauvé. Vous savez bien qu'il m'en faut peu pour être heureuse... (sourire)

LUCANE (photo internet)

COURTILIERE (photo internet)

Voici des liens pour en savoir plus sur ces petites bêbêtes -> ​ Le lucane et ​ La courtilière.
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lundi 19 juin 2017

Ce soir, une visite surprise...

Ce soir, j'avais envie d'écrire un billet, mais mes idées se mélangeaient et je n'arrivais pas à exprimer clairement ce que je voulais dire. Je me suis dit, bon, tant pis, je laisse tomber, j'attendrai un meilleur moment. Je quitte mon bureau et je me dirige alors vers la salle de bains pour fermer le volet, lorsque mon regard est attiré par une petite lumière sur le carrelage... Je regarde de plus près, et voyez ce que je vois : un ver luisant... Je ne sais pas du tout comment elle (car c'est elle) est entrée dans la maison, mais elle est bien là. Heureuse je suis ! Oh vous savez, il m'en faut peu pour être heureuse, je m'émerveille d'un rien, mais là, en plus, ce n'est pas rien ! J'aime penser que c'est peut-être un signe... (sourire) Je la regarde et je vais évidemment prendre mon appareil photos pour immortaliser ce moment et pouvoir le partager avec vous. Clic, c'est dans la boîte ! Ensuite, je m'empresse de la faire glisser sur un papier, et je l'emmène dehors, dans l'herbe, car ce n'est pas dans ma salle de bains qu'elle va attirer un mâle, la petite... :-)



« Cette lumière est blanche, calme, douce a la vue et donne l’idée d’une étincelle tombée de la pleine lune. »
Jean-Henri FABRE, Souvenirs entomologiques, 1907.

Si vous voulez en savoir plus sur ce petit insecte, car oui c'est un insecte, 
cliquez sur ce lien : Le ver luisant.
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mercredi 14 juin 2017

Sur le chemin, ce matin...

un coeur... 


et puis aussi, des coquelicots...


En fait, il suffit juste d'ouvrir un peu les yeux, et aussi son coeur, tout est là, l'Amour et la Beauté.